jeudi 30 mai 2013

PSG : Ibrahimovic roi des buteurs

Le Parisien 27/05/2013


Désormais, la Ligue 1 sait vraiment qui il est. De Lorient, contre qui il avait inscrit son premier doublé au Parc (le 11 août 2012) à Lorient où il a marqué hier soir son 30e et dernier but, Zlatan Ibrahimovic aura donc étiré une saison dantesque. Géniale même par moments comme hier au Moustoir.


À l'aise, Blaise

So Foot 11/10/2012


Avec les absences conjuguées d’Abou Diaby et Rio Mavuba, Didier Deschamps devrait titulariser Blaise Matuidi dans l’enfer du milieu tricolore. Un mal pour un bien ? « Oui » serait-on tenté de répondre, tant le Parisien progresse à vue d’œil.


Quand Thiago Silva a demandé à Ancelotti de rester…

Le 10 Sport 25/05/2013


L’annonce du probable départ de Carlo Ancelotti vers le Real Madrid n’a pas été sans conséquence sur le vestiaire du PSG.

Les joueurs parisiens ont appris la nouvelle du départ d’Ancelotti quasi en direct dimanche dernier, lorsque le Mister a levé le mystère sur ses envies d'ailleurs au micro de Canal +, lors de la remise des Trophées UNFP. Le moins que l'on puisse dire c'est que la nouvelle a eu l'effet d'une bombe et qu'elle en a irrité plus d'un dans le vestiaire. À commencer par Zlatan Ibrahimovic. Celui qui avait déjà longuement remercié son entraîneur dans un hommage appuyé après le sacre à Lyon, militant pour son maintien, a paru agacé au moment de livrer sa réaction sur ce probable départ. « Je ne suis pas au courant. Je suis surpris. Ce n'est pas encore officiel », nous a confié le géant suédois de façon très laconique, après avoir reçu son trophée. (…)


PSG : une fête pour le titre, des larmes pour Beckham

Le Monde 19/05/2013


Des adieux dignes d'une superstar. Le match PSG-Brest (3-1) s'est interrompu pendant quelques minutes, samedi 18 mai, le temps pour David Beckham derecevoir une ovation de près de 45 000 spectateurs et l'accolade de ses coéquipiers, sacrés champions de France le week-end dernier.


Lavezzi n'a pas grand chose à jeter de sa saison au PSG

Foot01 27/05/2013


Arrivé l'été dernier au Paris Saint-Germain contre une enveloppe de plus de 30ME, Ezequiel Lavezzi a mis du temps pour s'imposer sur le front de l'attaque. Pas au niveau physiquement, puis suspendu et enfin blessé, l'Argentin a su profiter du passage au 4-4-2 de la formation de Carlo Ancelotti, pour revenir au premier plan, et aider le club de la capitale en Ligue des Champions, une compétition dont il était le meilleur buteur du PSG avec cinq réalisations. Appelé à commenter sa première saison, l'ancien napolitain était satisfait.


Lucas a progressé sous les couleurs du PSG

Sambafoot 24/05/2013


Lucas Moura explique avoir changé depuis son arrivée au Paris Saint Germain en décembred 2012.


Un nouveau football et une nouvelle culture pour l'ancien joueur de São Paulo


Javier Pastore : « Je serai à 100% parisien la saison prochaine »

Le Parisien 24/05/2013


Avant la 38e et dernière journée, Javier Pastore dresse un bilan de la saison. Malgré le départ d’Ancelotti, il assure que son avenir est à Paris.


Le PSG peut remercier Jérémy Ménez

Newsring.fr 12/05/2013


La fête aura bien lieu. Lundi, à 18h30, le PSG recevra l’Hexagoal, le trophée remis au vainqueur de la Ligue 1, Place du Trocadéro. Dix-neuf ans après son dernier sacre, celui des Ginola, Rai, Guérin ou encore Kombouaré, le club de la capitale est devenu champion de France pour la troisième fois de son histoire suite à son succès à Gerland face à l’Olympique Lyonnais (1-0). Relégué à sept points, l’OM, qui faisait de la résistance depuis quelques semaines, est désormais hors de course.
Après le rendez-vous manqué dimanche dernier face à Valenciennes (1-1), le PSG a cette fois-ci fait le boulot face au troisième du championnat, qui, au passage, dit adieu à une qualification directe pour la prochaine Ligue des champions. Malmenés et étouffés en début de match, les Parisiens ont parfaitement réagi et dominé les débats, notamment en seconde période.


Nasser Al-Khelaïfi rappelle son contrat à Carlo Ancelotti et prévient le Real Madrid

20 Minutes 20/05/2013


L'Italien n'est pas encore assuré de quitter Paris...

Le président du Paris SG, Nasser Al-Khelaïfi, a répondu aux envies de départ au Real Madrid dévoilées dimanche par son entraîneur Carlo Ancelotti en rappelant que l'Italien doit encore un an de contrat au PSG et en mettant en garde le club espagnol. «Je lui ai dit qu'il avait un contrat de un an avec nous», a déclaré le dirigeant qatari dans une interview à al-Jazeera diffusée lundi matin sur BeInsport1, chaîne dont il est aussi le président. «Ca nous coûtera ce que ça nous coûtera, mais nous respecterons notre contrat».


Nasser Al-Khelaïfi se livre et dit tout !

Paristeam.fr 01/04/2013


À la veille du match PSG-Barcelone, Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, a accordé une très longue interview à L'Équipe. L'occasion pour lui de mettre les choses au clair concernant les dossiers importants au club


Carlo Ancelotti veut mettre fin à l'aventure PSG

Nouvelobs 19/05/2013


Carlo Ancelotti, qui a guidé cette saison le Paris Saint-Germain à son premier titre de champion de France de football depuis 1994, a annoncé dimanche qu'il souhaitait quitter le club.
Le technicien italien, arrivé au PSG à l'hiver 2011-2012, a fait part de ses intentions lors d'une réunion à Paris avec ses deux principaux dirigeants, le président Nasser Al-Khelaïfi et le directeur sportif Leonardo. Les deux hommes, qui n'ont semble-t-il pas perdu tout espoir de le conserver, ont réservé leur réponse. Car Carlo Ancelotti est en théorie sous contrat jusqu'en juin 2014, son bail ayant été automatiquement prolongé cette année.


Pourquoi Carlo Ancelotti doit rester à Paris

So Foot 17/05/2013


Des semaines qu'il se tâte, Carlo. Annoncé au Real Madrid, dragué par Sir Alex Ferguson pour prendre sa succession, l'entraîneur italien du Paris Saint-Germain devrait, selon L’Équipe,annoncer sa décision aujourd'hui. On serait les Parisiens, on croiserait les doigts pour que le Rital tienne le même discours qu'un candidat de Questions pour un champion en pleine forme : «Je reste ».


jeudi 23 mai 2013

aworldoffootball.com

Review FST :   aworldoffootball.com

 
Julien Momont (@JulienMomont)
Journaliste sportif. Pigiste à L’Equipe 21.
Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille et de Sciences Po Lille












L1, Lyon 0-1 Paris – Comment le PSG a rendu l’OL latéral


Dans le choc de la 36e journée de Ligue 1, le PSG s’est imposé à Lyon (0-1), validant son titre de champion de France.

Comment Paris a contraint-il l’OL à jouer latéral ? Explications.

Se replacer rapidement à la perte du ballon

S’il est une caractéristique qui définit le PSG version Ancelotti, c’est sa rigueur tactique. Dès la perte du ballon,

dimanche soir, les Parisiens se sont rapidement replacés dans leur camp, pour parer à toute éventualité d’attaque rapide lyonnaise. L’entraîneur italien a notamment réussi à faire de Pastore un joueur discipliné défensivement. Une nécessité pour un joueur de couloir dans un 4-4-2.

Ce replacement rapide a empêché Lyon de jouer en contre à la récupération. Objectif pour Paris : placer deux lignes de quatre devant le ballon, pour maintenir l’OL dans des attaques placées. Les hommes de Rémi Garde ont peiné à trouver des solutions vers l’avant, notamment à cause de l’absence d’appels en profondeur. Mais aussi en raison du comportement défensif parisien. Esseulé, Gomis n’a touché que 32 ballons, bien peu face aux 71 de Zlatan. La preuve de la différence de faculté à trouver ses attaquants.

Fermer les lignes de passe

4-3-3 contre 4-4-2, qui plus est avec un Gourcuff aspiré vers le centre : Paris était en infériorité numérique dans l’axe du milieu de terrain. Cela a permis à Lyon de s’installer dans le camp du club de la capitale, en début de match. Avant que Thiago Motta et Matuidi ne montent en puissance, pour régner en maîtres sur l’entrejeu.

La clé : un placement intelligent, pour couper les lignes de passe vers les relais offensifs lyonnais. Grenier, notamment, a eu beaucoup de mal à peser sur le jeu de son équipe. D’où la sensation d’une formation rhodanienne coupée en deux. La densité du bloc parisien a limité les espaces et réduit le temps de décision pour les créateurs lyonnais, d’où un important déchet dans les trente derniers mètres.

L’entrée de Lisandro (64e) a fait passer l’OL en 4-4-2. Cela n’a pas arrangé les choses, bien au contraire. Lyon est resté rigide, sans joueur prenant les intervalles pour ouvrir des lignes de passe vers l’avant. Résultat : un jeu très majoritairement latéral ou en retrait.

Le danger pouvait pourtant venir des ailes, très sollicitées compte-tenu de l’embouteillage dans l’axe. Mais les joueurs de couloir lyonnais, eux n’ont plus, n’ont pas trouvé de relais intérieurs. Yoann Gourcuff en est la meilleure illustration. Ses statistiques dans le jeu sont très propres : 46 passes tentées, 43 réussies (93 % de réussite). Mais si l’on regarde attentivement la retranscription de ses transmissions (fig. 1), seules une dizaine ont été effectuées vers l’avant.

Fig. 1 – Les flèches indiquent les passes effectuées par Yoann Gourcuff. Très peu de déchet, mais seulement une dizaine sur 46 vers l’avant. (Source : StatsZone)

Coulisser et presser

Pour contraindre Lyon à un jeu latéral et bloquer les solutions intérieures, Paris a intelligemment coulissé d’un côté à l’autre. Motta et Matuidi, en couverture derrière leurs ailiers et/ou latéraux, ont contribué à neutraliser les couloirs lyonnais, sans solutions autres que vers l’arrière ou latérales.

D’autant que l’OL n’avait pas les moyens pour faire la différence individuellement. Gourcuff n’est pas un joueur de un contre un, et Benzia, qui n’a réussi aucun dribble dimanche soir, a manqué de puissance pour prendre le dessus sur Maxwell. De leur côté, Dabo et Fofana ont tous les deux le même profil, physique bien plus que technique.

Fig. 2 – Les schémas des passes de Lyon et Paris dans les trente derniers mètres adverses. La latéralité lyonnaise est frappante, avec peu de passes axiales réussies vers l’avant. Paris, au contraire, a eu un jeu plus direct et plus vertical, certes moins précis mais aussi plus risqué. (Source : StatsZone)

Le pressing du PSG lui a permis, après une entame de match compliquée, de sortir peu à peu et de prendre le contrôle du match – 53 % de possession pour Paris au final, une rareté pour une équipe en déplacement à Gerland. Il a été aussi à la base de la victoire, lorsque Gonalons s’est risqué à quitter sa position de sentinelle. En première période, un contrôle manqué du milieu lyonnais a débouché sur un contre parisien rapide, conclu par un face à face Ménez-Lopes remporté par le portier rhodanien. Première alerte.

La seconde, peu après le repos, a été fatale à l’OL. Une récupération haute de Motta dans les pieds de Gonalons a profité à Zlatan. Le Suédois a remis en retrait à son milieu de terrain, lequel a décalé Ménez à gauche. Cette fois, l’international français n’a pas manqué l’occasion de tromper Lopes (0-1, 53e). Lyon, en panne de rythme et d’intensité, à court d’idées et de solutions, ne s’en est pas remis. Douchez n’a été inquiété que sur coups de pied arrêtés (tête de Gomis, 2e ; coup franc de Grenier, 13e) ou tirs de loin (Benzia, 12e ; Gourcuff, 49e).


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mardi 7 mai 2013

PSG : l'avenir de Leonardo suspendu à la décision de la commission de discipline

Le Monde 30/05/2013


Le directeur sportif du Paris-Saint-Germain, Leonardo, qui passera jeudi devant la commission de discipline de la LFP, risque une lourde sanction pour avoirbousculé l'arbitre Alexandre Castro dans les couloirs du Parc des Princes, ce qui pourrait remettre en question la possibilité de le voir s'asseoir sur le banc du club parisien.


lundi 6 mai 2013

Jérémy Menez

Clément Chantome

Mamadou Sakho

Alex

Zoumana Camara

Maxwell

Christophe Jallet

Gregory Van der Wiel

Sylvain Armand

Marco Verratti

Thiago Motta

Kevin Gameiro